Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 22:19

J’aimerai vous raconter une histoire.

C’est l’histoire d’une fille qui voulait s’acheter un manteau. Au départ, elle hésite quelques secondes à cause du prix, sachant qu’elle en à déjà pleins hors de prix et de la même marque. Tout le monde lui dit que c’est exagéré, mais elle s’en fiche et l’achète. Pendant une semaine, elle le porte, l’aime mais elle ne peut pas s’empêcher d’avoir des remords, après tout elle aurait pu faire beaucoup plus de choses avec l’argent.. On lui répète tellement cela qu’elle finie par ne plus aimer ce manteau et le range dans l’armoire. La semaine suivante, cette personne retourne faire du shopping en ville. Parce qu’elle veut être remarquée et ne pas se dire qu’elle à dépensée cette somme pour rien, elle porte son manteau donc pour sortir.. Après quelques heures de lèches vitrines, elle rentre dans une boutique quelconque, où elle ressort quelques minutes après. Soudainement, l’un des boutons de son manteau lâche et s’éloigne. Elle sort donc du chemin qu’elle aurait du prendre pour le récupérer. En grognant à propos de se manteau non seulement hors de prix mais visiblement aussi en miette, elle reprend sa route.

Soudain, il y a un accident à quelques mètres devant elle. En voulant doubler par la droite une voiture, quelqu’un en scooter à foncer dans un autre scooter – et ce ne sont pas des petits vespas, c’est plutôt du scooter poids lourd.. Les deux ont roulés jusqu’au trottoir, ont glissés sur des motos rangées là et tout ce joyeux bordel à entrainé des piétons. L’un des chauffeurs est immobile. L’autre se relève rapidement et file voir ceux qui sont blessés. Le piéton qui c’est pris les deux scooters, lui, git inanimé au bord du trottoir. Les gens hurlent, les pompiers arrivent.

La fille quand à elle est restée immobile depuis le début. Elle à criée de peur bien entendue et à tentée de s’approcher des victimes. Quand les policiers arrivent, la fille avec son manteau de « luxe » s’en va, les mains tremblantes et complètement sous le choc. Soudain, elle se rend compte que depuis le début, elle tient dans sa main le bouton fuyard.

Il aurait suffit qu’il ne lâche pas, il aurait suffit de peu de chose, pour qu’elle soit à l’exacte place du piéton que les pompiers transportent dans l’ambulance, qui à laissé sur le bitume un peu de sang. A quelques seconds prés, elle aurait été fauchée par les deux scooters et n’aurait plus jamais pu profiter de son manteau.

Alors merci Desigual, continuez à mettre des boutons foireux sur vos manteaux à 300€ qui m’empêcheront de finir mes jours à l’hôpital, en rééducation ou dans une urne au dessus de la cheminée, et je continuerai à acheter vos manteaux.

De la part de la fille qui à une chance de cocu. (Et des boutons sauteurs.)

Par Un Machin Roux - Publié dans : Mes grands instants de régression.
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